Archive pour le mot-clef ‘pôle emploi’

Le relooking de l’apprentissage

Dimanche 27 septembre 2009

benL’apprentissage c’est le top pour apprendre, travailler, avancer. De nombreuses entreprises de renommée comme Carrefour ou Michelin ont opté pour cette cette formule. Les jeunes sortant de la formation sont eux aussi ravis : motivés et compétents, 80% d’entre eux sont embauchés à l’issue de leur apprentissage selon les stats.

L’apprentissage surfe sur la vibe

Une fois lancé dans cette voie, chacun y trouve son compte. Mais avant… j’ai remarqué une certaine réticence. Pas sur le fond, c’est-à-dire apprendre en travaillant, mais sur la forme : des jeunes m’ont avoué cette semaine que le mot « apprentissage » était un peu old school. “Alternance passe beaucoup mieux” selon eux. A l’heure des jeans slim, des portables design et des coach professionnels, c’est clair, on veut tous être dans la vibe. Et justement, l’apprentissage c’est miser sur l’avenir. Mais pourquoi trouvent-ils alors le mot “apprenti” vieillot ? Pour y répondre, je suis allée faire un tour sur wikipédia qui m’apprend que l’apprenti existe depuis … le Moyen-Age ! Okaaaay. A cette époque, un maître artisan avait le droit d’employer des jeunes et devait en échange leur apprendre un métier. Puis l’apprenti a traversé les siècles : nos grand-parents ont démarré leur carrière en tant qu’apprentis, puis nos parents. Le mot nous renvoie donc au passé. Pourtant avec le temps, ça a évolué. Sacrément évolué même: désormais les apprentis sont rémunérés, il existe des centres de formation, des apprentissages pour les bac+4, des chartes de l’apprentissage, des mesures jeunes actifs… l’apprentissage n’est plus du tout ce qu’il était. Sa structure rigide s’est envolée. Finis les apprentis sorciers, même si Harry Potter nous fait encore rêver.

Un nouveau nom pour un nouvel apprentissage ?

La forme ayant carrément changé, on se demande alors si le mot « apprenti » ne devrait pas lui aussi être remplacé.  « Junior » par exemple, ne représenterait-il pas mieux un jeune qui débute dans le monde de l’entreprise? Un concept aussi valorisant que l’apprentissage ne mérite-t-il pas un makeover? Après tout, les Maîtres sont bien devenus les profs, les secrétaires s’appellent désormais Assistant Manager, et l’ANPE s’est transformée en Pôle Emploi… Qu’en penses-tu ? 

En tous cas, une chose est sûre : les clichés c’est old school, et l’apprentissage c’est une formation qui bouge, avec son temps!

Zoom sur les métiers de la restauration

Mercredi 23 septembre 2009

banquetsLors du salon Top Recrutement, j’ai rencontré une dame qui travaillait joyeusement au milieu de ce tourbillon de l’emploi. Debout derrière son beau buffet, elle servait des verrines, des toasts, des mignardises et gérait la cadence tel un vrai chef d’orchestre… Pendant que je dégustais mon brownie au chocolat,  je l’observais : elle avait l’air d’avoir trouvé un métier qui lui plaît. Sourire professionnel ou réel épanouissement ? J’ai décidé de recueillir son témoignage.

Travailler dans une ambiance festive

« C’est une amie traiteur qui m’a proposé un weekend de lui donner un coup de main ». A partir de ce jour, elle a lâché son ancien boulot pour rejoindre l’équipe. Elle a direct adoré son nouveau métier : le contact, la créativité, le changement, la liberté… Elle y trouve pleins d’avantages. Le traiteur participe en permanence à des événements, des fêtes, des réceptions. Travailler dans une ambiance festive, ça change des métiers classiques. Il faut s’adapter aux différents publics et faire preuve de créativité. C’est aussi un métier qui bouge : elle sillonne souvent les routes de France. Elle pourrait travailler 7 jours sur 7, mais pour sa famille elle a décidé de limiter ses déplacements. Par contre, elle n’hésite pas à me dire que pour un jeune qui débute « ya moyen de très bien gagner sa vie », tout particulièrement en été avec les mariages. Organiser une réception, c’est un sacré cocktail d’administration, de logistique, de relations humaines et de management. 

La restauration, un secteur qui recrute

Tu trouveras toutes les infos sur les métiers de la restauration dans nos fiches métiers : formations, compétences requises et possibilités d’évolution. A Strasbourg, le Lycée hôtelier Alexandre Dumas te prépare à ces métiers, du CAP au BTS. Info importante : le secteur de la restauration recrute : les stats sur le net annoncent 200 000 postes chaque année ! J’ai fait une rapide recherche sur Pôle Emploi et  j’ai repéré plus de 100 offres, rien que pour aujourd’hui, et rien que pour le Bas-Rhin! Autre piste intéressante : le groupe Elior, auquel appartient l’Alsacienne de Restauration, propose des pages « carrières » et « métiers » sur son site internet et prévoit l’embauche de jeunes en alternance en 2010.