Archive pour le mot-clef ‘salaire’

L’immobilier recrute en Alsace

Lundi 3 mai 2010

F_1496036_A6CMeJTmvakPD02Xq0WKz8Ax7dIakuActuellement à la recherche d’un appart, je surfe les sites des grandes (et petites) agences immobilières de la région et je me rends compte que la plupart recrutent !

Une petite reprise après la crise ?

Tout a commencé avec Century21 : en les contactant, ils m’informent qu’ils organisent régulièrement des sessions de recrutement. Ils recherchent des jeunes diplômés, des profils commerciaux. Pour les intéressés, j’ai aussi trouvé des offres d’emploi chez Groupimmoalsace, Myappart, et LaForêt. Tendance confirmée sur le site de Pôle Emploi : une trentaine d’offres pour conseiller ou négociateur immobilier dans la région ! S’agirait-il d’une petite reprise après la crise ? En plus les postes paraissent plutôt sympas. Au programme : recherche de biens dans la presse et sur le web, visite d’apparts, prospection, contacts avec les clients, …

Comment réussir dans l’immobilier

Ca recrute, c’est sympa, mais tout n’est pas si simple : l’immobilier veut avant tout des com-mer-ciaux. Il faut donc savoir jongler avec son agenda, convaincre, négocier des gros chiffres, faire preuve de patience, avoir de bonnes connaissances juridiques et fiscales, parfois même monter des plans de financement ! Côté salaire, les débuts sont parfois difficiles puisque beaucoup d’agents immobiliers démarrent au smic avec une commission selon les ventes. Côté formation, le Bac+2 est une bonne porte d’entrée, mais les étudiants en commerce et en droit sont aussi très appréciés. L’Ecole Pigier à Strasbourg propose un BTS Professions Immobilières qui offre des débouchés intéressants dans ce secteur.

Distech, la Distribution pour les Bac+2

Dimanche 28 mars 2010

logodistech_1C’est sur le salon des études supérieures de l’Etudiant qui se tenait à Strasbourg hier, que j’ai découvert Distech : une formation pour les bac+2, en alternance et en Alsace, dans le domaine de la distribution. En 1 an, elle permet d’obtenir un diplôme, un salaire et un emploi !

Les atouts de la Grande Distribution

La grande distribution concerne des secteurs d’activités très variés : que tu sois branché vêtements, électronique, bricolage ou multimédia, il y a une place pour toi ! En effet, la formation Distech se fait en partenariat avec un vaste éventail d’enseignes telles que Monoprix, Electro Depôt, Conforama, Kiabi… La distribution te propose aussi de belles possibilités d’évolution : les effectifs ont progressé de 21% en 10 ans, on compte actuellement plus de 635 000 salariés, et la promotion interne y est vivement privilégiée. Les jeunes diplômés peuvent rapidement accéder à des postes d’encadrement.

Une formation en 1 an à Strasbourg

Pour les étudiants alsaciens, la formation s’effectue à l’EM de Strasbourg. Ils signent un contrat d’apprentissage et touchent ainsi 80% du smic (ou le minimum conventionnel) pendant cette année. Les principaux sujets du programme sont la gestion, le commerce, et le management. Le diplôme obtenu est une licence professionnelle Commerce, qui leur permet de travailler comme manager de rayon. Et, après quelques années d’expérience, ils peuvent devenir chef de groupe, responsable de secteur et pourquoi pas directeur de magasin ! Autre possibilité : se spécialiser dans des services spécifiques commes les RH, le marketing, les achats…

Interessé par cette formation pour la rentrée 2010 ? Infos complémentaires et dossiers en ligne sur distech.asso.fr. Clôture des inscriptions le 8 juin. 

Ya du boulot pour les cuistos

Jeudi 4 février 2010

ratatouille-foto1Des sushis, des curry, des pastas, des fondants au chocolat, des ratatouilles, des verrines: la cuisine est devenue un art de vivre en 2010. De Paris à New York, de M6 à Arte, des restos gastro aux produits bio, elle est partout ! « Bien manger, c’est le début du bonheur ». Et cela révèle un job passionnant : celui de cuisinier.

Un métier bien garni pour les passionnés

Tout d’abord ce métier s’adresse à tous les passionnés : après la 3ème on peut démarrer avec un CAP, puis un bac pro. Et pour ceux qui se découvrent une vocation après 18 ans, il est possible d’intégrer une école hôtelière ou de suivre une formation en alternance. Il s’agit d’un métier exigeant certes, de nombreuses règles sont à respecter : travail en équipe, hygiène, sensibilité, et résistance physique. En effet, les « coups de speed » font partie du quotidien. Mais le plaisir des clients, la créativité, la passion, ainsi que les débouchés en font un environnement fascinant. Un cuisinier expérimenté sera aussi amené à voyager (les Frenchies sont très demandés à l’étranger !), et pourra devenir chef de cuisine ou directeur de la restauration. Alors si tu commences à mijoter des petits plats sympas, pourquoi ne pas te lancer ? Pour plus d’infos n’hésite pas à aller sur metiers-hotel-resto.fr, un site fun dédié aux métiers de l’hôtellerie-restauration.

La bella vida des pizzaïolos

Après quelques recherches sur le net, surprise : la profession la plus demandée en cuisine c’est… pizzaïolo ! La pizza, nouvelle tendance de consommation, plaît beaucoup. Ainsi il existe non seulement des centres de formation, mais aussi un championnat du monde des pizzaïolos, et un salon professionnel Pizza & Pasta Expo à Paris ! Attention ce métier ne s’improvise pas, il y a des techniques de fabrication à bien maîtriser, et le milieu est super concurrentiel. Mais avec une formation reconnue, une belle expérience, et des échanges avec d’autres professionnels, cette activité peut vite devenir rentable. Il existe 16000 pizzerias en France, et les salaires des pizzaïolos montent jusqu’à 2500 euros nets par mois !

Salaire : combien tu vaux ?

Lundi 25 janvier 2010

salaireTu viens de décrocher un entretien de motivation et tu sais pas comment aborder la redoutable question du salaire ? Il est important d’y réfléchir sérieusement parce qu’il y a de fortes chances que le recruteur te demande tes prétentions salariales. Et d’ailleurs s’il n’en parle pas, n’hésite pas à faire le premier pas !

Les critères à connaître

Il existe un grand nombre de facteurs à prendre en compte : ton âge, tes diplômes, tes expériences (stages et contrats en alternance à faire valoir !), le secteur d’activités, le poste proposé, le chiffre d’affaires de la société… Pour te faciliter la tâche, certains sites internet proposent des modules d’évaluation gratuits: l’APEC  et Monster publient chacun un questionnaire en ligne qui te donnera une première idée de ta « valeur ». Ne te bloque pas sur un salaire fixe, mais détermine une fourchette en brut annuel (veille à bien connaître la différence entre brut et net !), cela te permettra de mieux discuter avec ton employeur. Autre astuce : laisse-le annoncer la couleur en premier. Ce serait dommage de passer à côté d’un chiffre supérieur à tes prétentions ! Il est aussi impératif de bien préparer ton argumentation : tu gagneras en confiance et tu seras d’autant plus convaincant. Enfin, bien sûr, tout dépend de ton degré de motivation : si le salaire n’est pas top, mais le job te branche vraiment, je te conseille de te lancer, faire tes preuves, et pourquoi pas faire inscrire dans ton contrat une révision du salaire après 6 mois ? Une petite opportunité bien saisie peut bien vite déboucher sur de belles possibilités d’évolution .

Les ptits avantages qui comptent

Ok alors le chiffre annoncé n’est pas grandiose mais le job est kiffant. Ya des ptits avantages à suggérer à ton employeur qui peuvent faire une sacrée différence : la prise en charge de tes frais de transport et de ta complémentaire, les tickets restos, la mise à disposition d’un téléphone ou d’un ordi portable si tu es amené à bouger, le 13ème mois, une commission sur le chiffre d’affaires si tu as une fonction commerciale, le paiement d’une formation, des horaires flexibles… Le salaire n’est donc pas immuable. Mais attention, ces ptits avantages sont à aborder lors d’un second entretien. Parler direct de la cantine et des RTT dès la première rencontre pourrait laisser une mauvaise impression…

Les formations en alternance, c’est tout bénéf!

Lundi 29 juin 2009

victorLes formations en alternance : miser sur l’avenir, c’est en avoir un”. C’est le nouveau slogan de la campagne de promotion de l’alternance du MEDEF et de son site www.misersurlavenir.com.

Pourquoi opter pour l’alternance?

Ras le bol d’être kéblo en classe, de pas vraiment capté si ça te servira un jour, d’avoir peur de pas trouver du taf, et aussi ras le bol de négocier une augmentation en argent de poche auprès de tes renpas?!

Avec la campagne du MEDEF, j’crois avoir trouvé ze solution pour toi…

L’alternance, c’est faire moite-moite entre l’école et l’entreprise. C’est le top, parce que ça permet de découvrir le “vrai” milieu professionnel. Le bonus, c’est qu’à la fin du mois ya un salaire qui tombe et qui te permet donc de prendre un peu d’indépendance financière. Et le super-bonus, c’est qu’au fil des mois tu crées une relation avec une entreprise. Résultat : à la fin de la formation, t’as pas mal de chances qu’elle te propose un CDI. Pour l’entreprise, c’est aussi tout bénéf, et particulièrement en tant de crise : ça lui permet d’anticiper l’avenir en formant dès à présent les jeunes qui ont “la gnaque”. Elle pourra alors les embaucher quand les jours seront meilleurs.

Des clips vidéos et un site internet pour t’aider à bien choisir

Pour plus d’infos, rends-toi sur www.misersurlavenir.com. Ils ont tout prévu : une section “jeunes” et une section “enterprises”. Tu cliques donc sur “jeunes” : là tu trouveras une liste des métiers qui recrutent en alternance dans ta région et les formations qui y mènent. Chef de pub, maître d’hôtel, infirmière… la liste est longue et ya vraiment du taf intéressant! Tu découvriras aussi une fiche explicative sur les contrats d’apprentissage et de professionalisation : âge requis, durée de la formation, heures de formation, salaire… l’alternance n’aura plus de secret pour toi!

1métierquimepaie plutôt qu’1métierquimeplaît?

Mercredi 10 juin 2009

CB022158Le groupe Cegos a realisé une enquête auprès de 1001 jeunes salariés âgés de 20 à 30 ans et de 120 personnes DRH pour mieux comprendre comment ces 2 groupes fonctionnent dans le monde du travail. Tu peux voir cette enquête sur http://www.lemoniteur.fr

Le salaire comme critère

Le blé, le fric, le zeille… Apparemment l’argent serait la motivation number one ! 64 % de ces jeunes disent que l’argent est le critère décisif dans le choix du job. Ça veut dire que pour être heureux t’as besoin d’argent, et on te comprend : entre les fringues, la voiture, l’appart, l’ordi, l’ipod, les sorties, c’est vrai qu’il faut assurer financièrement ! Mais ne penses-tu pas que d’autres facteurs sont à prendre en compte : le sens de ton choix, ton épanouissement perso, tes centres d’intérêt ? Le but de ton orientation professionnelle c’est pas JUSTE d’empocher rapidos une grosse mise. Pour ça, ya le poker ;)

Easy-come easy-go

Si tu choisis un job qui t’intéresse, que tu vas bosser tous les matins avec un smile, et que tu t’investis avec plaisir, t’as pas d’inquiétude à avoir : de l’argent t’en feras. Tu commenceras peut-être au bas de l’échelle, mais en faisant tes preuves tu monteras bien vite ! Par contre, si tu te lances dans un emploi qui ne te plaît pas mais qui paye mieux, pourras-tu vraiment t’épanouir ? Après tout, on passe quand même en moyenne 8h par jour à bosser… J’crois qu’il ya un juste milieu à trouver, être épanoui et patient, plutôt que de se lancer à la conquête d’un gros salaire. Et puis, comme on dit en anglais : “easy-come, easy-go”. Ce qui arrive très facilement, peut repartir tout aussi facilement.

Un métier qui te paye ne deviendra pas nécessairement un métier qui te plaît… Par contre, un métier qui te plaît deviendra un métier qui te paye !